La ministre Christine Fréchette a dévoilé un renforcement de la politique d’achat québécois visant à protéger les fournisseurs d’ici dans les contrats publics. Une initiative qui arrive en plein contexte de tensions commerciales avec les États-Unis.
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Le Québec sort ses armes économiques. La ministre de l’Économie, Christine Fréchette, a annoncé un renforcement significatif de la politique d’achat québécois, qu’elle qualifie de « bouclier » pour protéger les entreprises et les produits d’ici face à la concurrence étrangère.
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Cette mesure vise à favoriser les fournisseurs québécois dans l’attribution des contrats publics, un secteur qui représente des milliards de dollars annuellement. L’idée est simple : chaque dollar dépensé par l’État devrait d’abord bénéficier aux entreprises québécoises lorsque c’est possible.
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Un contexte de tensions commerciales
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L’initiative ne tombe pas du ciel. Les tensions commerciales avec les États-Unis et l’incertitude liée aux politiques tarifaires de l’administration Trump ont poussé plusieurs provinces canadiennes à repenser leur approche en matière d’approvisionnement.
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Les gens d’affaires francophones à travers le Canada veulent également resserrer leurs liens économiques, rapporte ONFR+. Cette solidarité entre les communautés francophones pourrait créer de nouvelles opportunités d’affaires inter-provinciales, réduisant la dépendance envers le marché américain.
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Un enjeu électoral
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En pleine campagne électorale, la politique d’achat local rejoint les préoccupations de nombreux électeurs québécois. Le soutien aux entreprises locales, la création d’emplois et la souveraineté économique sont des thèmes qui transcendent les lignes partisanes.
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Combinée à la mégadéduction à la productivité annoncée par Ottawa, cette politique québécoise pourrait offrir un double levier aux PME de la province pour investir et croître.
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Avec des informations de La Presse, d’ONFR+ et du ministère de l’Économie du Québec.


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